Sécurité Routière,
une nouvelle approche nécessaire . . .
L'inattention
générée par l'utilisation du portable en conduisant est responsable officiellement de
. . . 8 % des accidents
soit statistiquement environ 376 morts/an
et 9 000 blesssés/an.
Les conséquences de l'irradiation qui sont exclues des stats
ne provoquent-elles pas plus de morts ?
Le constat :
depuis quelques années le nombre des accidents inexpliqués,
qui se produisent souvent en ligne droite, est en croissance exponentielle.
Pourquoi n'y a-t-il pas de recherche ou d'étude d'impact des interactions des CEM
dans les accidents
au même titre que
l'alcool ou récemment, la prise de stupéfiant ?
L'irradiation par les CEM ne serait-elle pas promotrice ou co-promotrice
d'un pourcentage important d'accidents de la circulation ?
Face à une situation "limite accidentogène" il y a toujours un élément déclencheur.
Lors d'un accident Il est très facile de déterminer
si le conducteur ou des passagers utilisaient un ou des téléphones mobiles
dans l'habitacle d'un véhicule (cage de Faraday inversée)
. . .
ceci avec toutes les conséquences possibles sur des personnes dites en
"état de faiblesse".
Pareillement, si le véhicule se trouvait dans un faisceau d'antennes relais,
des lobes proches secondaires
ou sous une THT.
De plus Il est très facile de pratiquer des mesures d'irradiation MO sur le lieu d'un accident.
Les études de cas sont révélatrices,
ne mettraient-elles pas en évidence une réalité sciemment occultée ?.
De nombreuses études d'accidents démontrent une possible interaction
des irradiations par les CEM sur le métabolisme humain.
Face à l'augmentation phénoménale de l'électrosmog le long des axes routiers
(les antennes relais et les RH sont toujours de plus en plus nombreux).
Une nouvelle approche de recherche des causes des accidents est donc nécessaire :
Le Bureau Enquête Accident (BEA) ne va-t-il pas enquêter sur
le drame de l'A9 du 24 03 2008,
ceci pour la première fois sur un accident dit "terrestre" ?
Souhaitons que le BEA
ne fasse pas l'impasse sur toutes les réalités (environnementales)
de cette zone accidentogène de l'autoroute A9.