Next-up Sommaire - Informations sur les irradiations des ondes électromagnétiques


     

 
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ElectroSensibility EHS
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- Last Update: 11-11-2006 -

 

 PHC2i: Consulting, Ingénierie, Informatique ...


 

Rechercher sur le site de Next-up :

lanceur d'alerte



                 

 

- Le dossier 2007 des Lanceurs d'Alertes - (cliquer)


- Next-up : Alerte n°6 du 26 Juillet 2006 -

Extraits Reportage sur renseignements
SAN REMO - MONACO - NICE - ANTIBES

- Préambule -

Direction Monaco autoroute A8 (Nice-Gênes), juste après la sortie Bordighera à un croisement de routes une équipe de Next-up
procède à un reportage photos et à des prises de mesures d'un site d'antennes relais avec répétiteur situé presque au ras du sol.
Anecdote : Une riveraine ayant certainement des problèmes "neurologiques"
appelle de son balcon immédiatement . . . la police en décrivant exactement ce que nous faisons !



MONACO : l'Alerte
Le saviez-vous ?





La réalité des mesures au port et au niveau du sol !


- Le Graphe du relevé de mesures -

Le graphe correspond à 10 minutes de mesures toutes les 2 secondes en larges bandes, soit 300 prises, il est très explicite.
A 13h 45 au niveau + 6 m environ de la zone du Quai et Boulevard Albert 1er, c'est à dire au port de MONACO,
le constat est que l'irradiation de toutes les sources d'immixtion, notamment
celles en hyperfréquences micro-ondes pulsées (non extrapolées) de la Téléphonie Mobile sont supérieures à 3 V/m !
Ces chiffres doivent certainement être encore plus élevés en hauteur dans les immeubles alentours,
ceux-ci demandant confirmation par des mesures en larges bandes, mais aussi spectrales.

Nous sommes à disposition, entièrement gratuitement, pour effectuer d'autres mesures indicatives sur demande.
contact@next-up.org

A de tels niveaux d'irradiation une grande partie de la population en état de fragilité (âgée ou malade) qui
réside à l'année dans cette zone doit certainement ressentir, sans en être consciente, plus que
des effets biologiques . . .


Nous n'avons obtenu sur l'ensemble des 72 relevés exécutés entre Antibes et San Remo aucune irradiation, au niveau du sol, supérieure
ou équivalente à celle enregistrée au port de Monaco, tout en sachant qu'en hauteur, le coefficient multiplicateur peut s'avérer important.
Ce n'est certainement pas en camouflant les antennes relais que MONACO va annihiler ce grave problème de pollution.

S'il se trouve de nombreuses zones sur la Côte d'Azur qui pourront prétendre au nouveau label Zone Santé
Zone Blanche

MONACO pourra certainement être fin 2006 dans la liste des nominés pour être une des zones les plus irradiées en CEM.

Nous sommes au regret de porter à la connaissance de
Son Altesse Sérénissime le prince Albert II de Monaco les présentes.
Nous émettons le souhait que Son Altesse et ses Conseils,
face à ce problème de salubrité publique analysent en toutes connaissances de cause et sereinement cette situation.

Nous procéderons à d'autres relevés de mesures comparatifs afin de suivre l'évolution de cette pollution.
Nous rappelons que le seuil maximum compatible avec la santé humaine
justifiant l'application du Principe de Précaution
(arguments scientifiques)
qui fait consensus dans la communauté scientifique internationale indépendante, est de 0,614 V/m soit 1 mW/m2,
que la moyenne relevée au sol in situ à MONACO ce 24 juillet 2006 à 13h45, est d'environ 3 V/m soit 25 mW/m2.
( tables d'équivalences/conversions )

Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II
qui est engagé et s'extériorise dans des démarches environnementales
s'honorerait de faire installer à MONACO quelques bornes de mesures
indicatives en temps réel des valeurs des Champs ElectroMagnétiques ambiants.
Ceci pour informer le public in situ,
mais aussi interactives avec internet à l'attention de la population Monégasque.

Si tel était le cas,
Next-up et ses Ingénieurs informaticiens seraient honorés d'offrir à MONACO
l'ingeneering de la logistique informatique réseau.

 

- Autres extraits . . . l'inconscience ? -

L'AFOM écrit en exergue dans ses plaquettes "... Les antennes-relais doivent être installées en hauteur ...".
Force
est de constater que malheureusement cette demande reste très souvent lettre morte, c'est un vrai drame.
Comment le Groupe de Travail Départemental des Alpes-Maritimes de l'Environnement et la Santé dans
les installations de Radiotéléphonie, a-t-il pu donner un avis favorable à cette station de base (BST) ?
Les Riverains de l'immeuble vitré sont directement irradiés dans les faisceaux ceci à quelques dizaines de mètres.
Cet immeuble ayant été certainement construit postérieurement à la création de la BST, celle-ci aurait dû être repositionnée.


Des antennes relais directement en façade d'immeuble, de surcroît de biais à . . . côté des fenêtres d'un appartement.
L'inconscience est totale, la notion du lobe d'irradiation est inexistante, celle du périmètre de sécurité encore moins.

2

Monsieur le Préfet,
la réglementation issue de la circulaire du 16 octobre 2001 est-elle respectée ?

Nous vous demandons Monsieur le Préfet
de prendre toutes les dispositions qui s'imposent concernant cette BST.


- Zones de sécurité -

Les "pauvres" gens qui vivent à quelques dizaines de centimètres
des antennes relais sont certainement totalement ignorants des dangers qu'ils encourent.
Concernant cet exemple, il serait nécessaire de faire une analyse sanitaire, ainsi qu'une étude de morbidité sur les résidents.
Pareillement, comment le Groupe de Travail Départemental des Alpes-Maritimes de l'Environnement et la Santé dans
les installations de Radiotéléphonie, a-t-il pu donner un avis favorable à cette station de base (BST) ?


Autres exemples d'antennes relais camouflées pouvant
générer des effets sanitaires du fait de leur positionnement


Les immeubles en pourtour ont leurs étages supérieurs directement dans les faisceaux des lobes d'irradiation . . .
Ces antennes relais sont trop basses en positionnement par rapport à leur environnement, ceci même en cas de tilts positifs.
Nous serions très intéressés pour effectuer gratuitement un relevé de mesures indicatives chez les Riverains de ces antennes relais.
contact@next-up.org



Commentaires . . .

 " Dans la vie, tout est poison, rien n’est poison, tout est fonction de la dose "
Google SCS.
Si une équipe de Next-up s’est rendu sur la Croisette, la Promenade des Anglais, Monaco, San Remo, etc . . .
pour réaliser des reportages souvent sur renseignements, ce n’est pas anodin, chacun aura bien compris le pourquoi. Ce sont des endroits au monde très sensibles par rapport à l’immobilier,
le moindre appartement vaut plusieurs centaines de milliers d'euro, voire plus du million d'euro suivant l'emplacement, une villa " pied dans l'eau" plusieurs millions d'euro. Le paradoxe étant que certains propriétaires gagnent en tant que bailleurs quelques dizaines de milliers d'euro/an,
voire peut-être beaucoup plus pour l'installation d'un site d'antennes relais conséquent, qui engendre
en principe dans un cadre légal, une nouvelle pollution environnementale de tout premier ordre, tandis que d'autres,
les Riverains en sus des effets sur leur santé,
perdent sur le marché de l’immobilier une somme souvent supérieure à plusieurs dizaines de milliers d'euro
en dépréciation de leur patrimoine, voire beaucoup plus s'il s'agit d'immobilier de grande valeur.
 Il existe même des extrêmes, comme le montre le reportage d’une grande émission TV sur des riverains d’antennes relais de la Côte d’ Azur qui ont été contraints d’abandonner leur appartement (ndlr :en ligne dans quelques jours).
Un reportage de FR3 Ouest actuellement en ligne est très explicite sur ce thème, à voir absolument . . . La plupart de ces personnes, n'ont absolument pas conscience des dangers que peuvent représenter les irradiations aux seuils atteints actuellement notamment par avènement de la 3G et surtout par la concentration de portables dans ces zones en cette période, ceci par un manque total d'information, notamment du milieu médical.
Le seul paramètre qui compte et qui fait l'unanimité est donc le camouflage, tout le monde comprend pourquoi, ouvertement pour l'intégration évidemment, mais surtout pour ne pas éveiller le moindre soupçon
avec les conséquences que l’on peut imaginer sur le marché de l’immobilier.
Nous avons constaté qu'il y a en quelque sorte une complicité générale, presque un tabou,
 il y  a même des personnes qui appellent la police lorsque nous pratiquons des mesures sur la voie publique,
ceci démontre bien l'état d'esprit qui règne. Si dans la France en général le mot d'ordre des autorités est : "Surtout ne pas affoler la population",
dans les lieux dits "sensibles" de la côte d'Azur, vous pouvez rajouter : "Circuler il n'y a rien à voir". Malheureusement la réalité est evidente pour ... "ces pauvres gens" (car en effet malheureusement ce sont des gens à qui on cache la plupart du temps la vérité), et en sus, ils payent cher pour être irradiés plus que la moyenne générale. Cela nous remémore le bien triste souvenir des années noires de 1940 à 1944
ou là aussi une vérité plus qu'incroyable, et impensable était cachée à certaines personnes .. .
D'ailleurs à l’époque même si on le leur avait dit, l'auraient-elles crue ? Actuellement avec de tels niveaux d’irradiations, les effets biologiques sur l’humain
doivent certainement engendrer de nombreuses pathologies pour les gens en état de faiblesse,
avec des finalités que l'on peut imaginer, car ce sont souvent des personnes âgées.
Il serait certainement intéressant d’avoir les stats des consultations médicales et des urgences . . .
La migraine est-elle reine ? La canicule en a-t-elle en rajouté une "bonne couche" ?

Pourquoi les irradiations sont-elles si fortes en des lieux prestigieux et mythiques 
comme la Croisette ou la Promenade des Anglais ?
Tout simplement parce que le front de mer est constitué d'une barre d'immeubles sensiblement de la même hauteur conformément aux règlements des POS ou des PLU. Avec une soucis poussé à l'extrême du camouflage pour l'intégration, la majorité de sites d'antennes relais ne peuvent pas être mis sur des structures genres pylônes,
mais sont directement positionnés au niveau des terrasses, donc très poches, et souvent accessibles aux personnes. Il arrive même que ces terrasses soient des lieux d'agréments avec piscines dans la cas d'hôtels, ou de copropriétés. Bien évidemment, étant bien camouflées, même en cas d’existence de tilts positifs et de périmètres de sécurité eux aussi savamment "intégrés", il n'en demeure pas moins que de très nombreuses personnes sur les terrasses et dans les étages supérieurs des immeubles environnants se trouvent directement exposées aux irradiations des lobes des antennes relais. Pour les résidents des hôtels, leur séjour étant temporaire, leurs cas est moins grave, il n'en demeure pas moins que c'est tout de même un paradoxe : Payer cher pour se faire irradier encore plus ! De plus bonjour "le repos" ! Mais pour ceux qui résident dans ces lieux à l'année, cette situation doit avoir certainement des conséquences sur leur métabolisme, dont la majorité n’a aussi certainement nullement conscience par un déficit d’information. L’irradiation en CEM est invisible, inodore, insonore, et impalpable, c’est ce qui la rend dangereuse.
Les résidents de la Côte d’Azur qui ne sont pas encore inhibés ont leur destin entre leurs mains pour
retrouver au mieux un cadre de vie environnemental comme jadis :

 "Zona Sana = Zona Blanca"
soit
Zone Santé ou Zone Saine = Zone Blanche *

 

- Fin des extraits du reportage -

 

- Annexes -
En France le décret 2002-775 qui est opposable
prévoit des normes 15 à 20 fois supérieures suivant la fréquence.


La loi est faite pour protéger le Citoyen . . .

Question à ceux qui en France font référence au décret 2002-775 :
Est-il possible pour un humain de vivre ou meure-t-il à 41, 58 ou 61 V/m d'irradiation ?


"Judiciairement parlant",
il est tout à fait possible de reformuler la question . . .
de nommer des experts, et de déterminer des éventuelles responsabilités.

Etude critique
du décret 2002-775

(htm)
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Le lanceur d'Alerte est devenu un personnage central

dans les questions de risque sanitaire.

L'expérience montre, en effet, que dans la plupart des grandes affaires de sécurité sanitaire et environnementale, les difficultés généralement rencontrées par les lanceurs d'alerte, qu'il s'agisse d'individus ou de collectifs, retardent d'autant les mesures de gestion, de plusieurs mois à plusieurs décennies, temps pendant lequel des victimes « évitables » apparaissent. Le Figaro du 4 Août 2005 L’article complet: http://www.lefigaro.fr/france/20050804.FIG0116.html?184855Extraits: ˝ En février 2004, François d'Aubert (Député de la Mayenne) remettait le rapport de la commission d'enquête sur les conséquences sanitaires et sociales de la canicule d'août 2003 . . . Le rapport d'Aubert, adopté à la quasi-unanimité par les trente membres de la commission parlementaire, pointait de son côté les «dysfonctionnements» de l'Etat dans la gestion de la canicule, «le cabinet du ministre de la Santé et son administration constituant le maillon le plus faible de toute la chaîne gouvernementale». En cause : l'«absence» de l'Agence française de sécurité sanitaire et environnementale (Afsse), l'inaction de l'Institut national de veille sanitaire (INVS), «l'insuffisante remontée d'informations des directions départementales» (Ddass) et enfin la Direction générale de la santé (DGS), jugée « inconsciente de la gravité de la situation ». . .˝ .

Des prophètes de malheur aux lanceurs d'alerte:

Le traitement des alertes en santé publique.

L’article complet: http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n379a1.htm

Extraits: L'étude de plusieurs affaires de santé publique montre que des " lanceurs d'alerte " s'étaient efforcés, en amont, de faire reconnaître risques et dangers. À travers l'analyse des dossiers de l'amiante, du nucléaire, et des maladies à prions (" vache folle ", Creutzfeldt-Jakob), deux chercheurs du Groupe de sociologie politique et morale* se sont intéressés à ces nouveaux acteurs. Ils ont étudié la manière dont l'alerte prend forme, les parcours qu'elle affronte avant d'être éventuellement prise en compte et suivie d'une action publique.Leur recherche est publiée sous le titre Les Sombres précurseurs. Une sociologie pragmatique de l'alerte et du risque. . . . Le lanceur d'alerte humain reste supérieur à tout système d'alarme automatique. Il peut par son travail faire tenir ensemble des éléments a priori hétérogènes : indices ou traces, données statistiques ou témoignages, séries de précédents ou arguments convaincants. Il s'engage pour faire passer son message, par écrit ou de vive voix, dans une assemblée, via un média... Ce "cri d'alarme", qui va s'installer dans la durée, rompt le silence et, souvent, va " réveiller " ceux qui, par routine, seraient enclins à dédramatiser ou à relativiser la portée des événements.. . . 1 Le lanceur d'alerte peut être un groupe ou un individu, riverain, journaliste, médecin, porte-parole d'associations, élu, agent interne au sein d'une organisation.

Le processus d'alerte peut traverser un ensemble de configurations : la vigilance, l'alerte, la controverse, la polémique, l'affaire, la crise et la normalisation.

. . . Après la multiplication des affaires (Tchernobyl, transfusion sanguine, hormones de croissance, hépatite B, dioxine), il s'est formé une sorte de consensus sur la nécessité de reconfigurer la prise en charge publique des nouvelles situations d'alertes sanitaires. Ce changement a des effets directs sur les modes d'accès aux terrains d'enquête, notamment par la médiatisation répétée des dossiers. Comment faire face à la complexité des dossiers, aux doutes et aux incertitudes qui les caractérisent ? Peut-on donner la parole à tout le monde ? Pour éviter de répondre dans l'urgence -" comment en est-on arrivé là ? "-, de multiples acteurs s'efforcent de se placer le plus en amont possible des processus. Ils sont alors amenés à donner une place plus grande aux lanceurs d'alerte et aux dispositifs décentralisés de surveillance et de contrôle. Les nouveaux modes d'expertise s'appuient sur des alertes qui, loin d'être disqualifiées d'office comme subjectives ou irrationnelles, permettent d'organiser des réseaux de surveillance. Si l'on ne peut tout prévoir, l'idée s'impose que l'on peut être vigilant et accompagner les processus de façon à faire face aux inévitables " surprises ", " révélations " et autres " éléments nouveaux ". Les lanceurs d'alerte ont un rôle essentiel, ces sombres précurseurs redonnent à l'inquiétude toute sa positivité et témoignent de l'importance de l'invention de nouvelles formes de vigilance.

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The whistle blower has become a central actor

in the question of health risks.

Experience shows, in effect, that in the majority of major health and environmental issues, difficulties generally recognised by those who give the alarm, whether they be individuals or groups, by their nature delay action by management, by several months to several decades, time during which « avoidable » victims appear. The Figaro of August 4 2005The complete item: http://www.lefigaro.fr/france/20050804.FIG0116.html?184855 Extracts: ˝ Extract: In February 2004, François d’Aubert (MP from the Mayenne) submitted the report of the commission of enquiry on the health and social consequences of the August 2003 heat wave which resulted in 15,000 deaths in France . . . . . . The Aubert report, adopted almost unanimously by the thirty members of the parliamentary commission, pointed out «dysfunctionalities» within the state in the management of the heat wave, « the office of the Minister of Health and its constituent administration constitutes the weakest link of the whole government chain ». At issue: the «absence» of a French agency for health and environmental security (AFSSE), the inaction of the national institute of health surveillance (INVS), « insufficient returns of information from regional management groups » (DDASS) and lastly the general management of health care (DGS), judged « unconscious of the seriousness of the position ». . .

From Prophets of Doom to Whistle Blowers:

The treatment of Alerts in Public Health.

The complete item: http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n379a1.htm Extracts: The study of several public health matters shows that the " whistle blowers " had done their utmost, up front, to recognise risk and dangers. Through analysis of files about asbestos, nuclear power and nervous diseases (" mad cow ", Creutzfeldt-Kakob), two researchers of the sociological, political and moral group* became very interested in these new actors. They studied the manner in which the alarm was raised, and the barriers that they had to overcome before eventually being recognised and public action ensuing. Their research is published under the title The Dark Precursors. A pragmatic sociological Study of Alerts and Risk. The human whistle blower remains superior to all automatic alarm systems. It can through its operation put together elements which are otherwise heterogeneous: indices or trails, statistical facts or testimonies , a series of precedents or convincing arguments. He sets out to pass his message, in writing or spoken out loud, in a group, through the media... This "cry of alarm", that establishes itself for the duration, breaks the silence and, often, "wakes up " those who, routinely, would be inclined to downplay or to put the train of events into perspective. . . . 1 whistle blower can be a group or an individual, people in the neighbourhood, journalists, doctors, spokespersons of associations, elected representatives, internal agents within an organization . The alarm process can span a range of steps: vigilance, the alarm, controversy, the debate, the affair, the crisis and normalisation.. . . After multiple issues (Chernobyl, blood transfusions, growth hormones, hepatitis B, dioxin), a sort of consensus has formed on the necessity of reconfiguring the process for taking public charge in situations concerning new health alerts. This change has direct effects on modes of access to the area of investigation, notably by the successive media availability of files. The problem is, how to deal with the complexity of the files and the doubts and uncertainties that characterise them? Can a voice be given to everyone? Avoiding knee jerk reactions -" how can that be achieved? "-, multiple actors strive to place themselves in the most advantageous position in the process. They then are led to give a larger role to the those who raise the alarm and to devices for decentralised supervision and control. The new modes of expertise lean on alarms which, far from being dismissed as subjective or irrational, allow for the organisation of networks of surveillance. If one cannot foresee everything, the idea that one can be vigilant and monitor processes in a manner which recognises the inevitable " surprises", "revelations " and other "new elements" suggests itself. Whistle blowers have an essential role, these dark forerunners lend to theses worries all their positive energy and demonstrate the importance of the invention of new forms of vigilance.