Next-up Sommaire - Informations sur les irradiations des ondes électromagnétiques


     

 
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- Last Update: 11-11-2006 -

 

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Rechercher sur le site de Next-up :

Next-up Orange SFR Bouygues

 

 
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L'attribution de fréquences UHF
aux opérateurs mobiles rapporterait 95 milliards d'euros

 

 

 

Ericsson aurait versé des pots-de-vin à Oman

Ericsson

Ericsson

 

Vodafone rachète Tele2  Espagne et Italie pour 775 millions €


Fujitsu progresse vers la prochaine génération de GSM


Internet devance le téléphone pour les communications privées.


Et si Bouygues quittait les télécoms ?


Téléphonie :
un boom à prévoir dans les services de mobilité ?


Pourquoi la visiophonie sur mobile ne décolle pas en France ?
Seul SFR y croit encore.






Tous les médias utilisent la même expression : ˝ . . .une amende record.˝

534 000 000 Euro !

Dans la Téléphonie Mobile, tout n’est qu’illusion . . .
en guise d’amende record, cela s’apparente plutôt à une amende symbolique !

1€ x 48 Millions d’abonnés x 12 mois = 576 millions d’euro.
Donc les opérateurs ont perdu moins d'1 euro symbolique par abonné pendant 1 an,
autant dire rien !

La première chambre de la Cour d'appel de Paris a confirmé, ce 12 décembre 2006,
la décision prise en première instance par le Conseil de la concurrence en 2005,
qui sanctionne l'entente illicite passée entre Orange, Bouygues Telecom et SFR.
Les trois opérateurs mobiles avaient été condamnés à 534 millions d'euro d'amende.
Une procédure de masse a été engagée par l'UFC-Que Choisir, concernant ces faits d' entente sur la répartition des parts de marché réalisée entre 2000 et 2002.

Dans son arrêt la Cour d'appel de Paris a  rejeté deux demandes formulées par l'UFC-Que Choisir : L'aggravation de la sanction et la transmission du dossier au procureur de la République, qui aurait pu décider de porter l'affaire au pénal, engageant dans ce cas des poursuites à l'encontre des responsables.

UFC-Que Choisir se dit satisfaite de l'arrêt de la Cour, et en profite pour rappeler qu'elle se bat pour que les abonnés obtiennent réparation. " L'indemnisation des victimes est nécessaire afin de dissuader les entreprises de développer de tels comportements anticoncurrentiels
portant atteinte à l'intérêt individuel et à l'économie toute entière,
et de redonner confiance aux consommateurs dans le droit de la concurrence
".
L'organisme précise que les "trois opérateurs ont en effet, grâce à cette entente, fixé des prix artificiellement élevés au détriment de tous les utilisateurs pour un préjudice global estimé entre 1,2 et 1,6 milliards d'euros".
Elle précise que 12500 victimes ont saisi le Tribunal de commerce de Paris d'une demande d'indemnisation.
Cette action ne concerne que moins de 0.1% des 20 millions de victimes .

(Ndlr : idem, autant dire . . . "moins que rien" . . . pour les opérateurs!).

" Notre action concerne moins de 0,1% des 20 millions de victimes. Les procédures existantes sont donc manifestement inadaptées et seule une véritable action de groupe permettrait une réparation intégrale de ce contentieux de masse "UFC-Que Choisir demande l'adoption en droit français des actions de groupe de consommateurs ou "class actions" américaines.

Les enjeux financiers générés par la Téléphonie Mobile sont colossaux, et paradoxalement cette richesse nationale échappe presque totalement au contrôle de l’état.
L’erreur des politiques est qu’ils se sont faits totalement piéger par le développement hyper rapide de la TM.
L’ampleur de cette erreur historique se chiffre en milliards d’euro,
ce qui correspond à une somme à l’échelle d’une nation.
Il a fallu plus de 50 ans aux pouvoirs publics pour comprendre les enjeux et asseoir une fiscalité adaptée aux dépenses carburants générées par l’automobile
(TIPP 50 % + TVA de 19,6 à 33% = 83 % PV).
Que dirions-nous si par exemple un pétrolier gardait la quasi-totalité de la TIPP,
cela serait un scandale !
La TIPP est le 4 ème revenu de l’état avec environ 20,2 Milliards d’euro en 2005.
 Malgré ce prélèvement, il reste en moyenne 20 % aux pétroliers sur le prix de vente
pour faire des bénéfices et acheter la matière première.
Pour la téléphonie Mobile cette taxe, qui n’a pas de nom et que nous baptiserons
TIPT (Taxe Intérieure sur les Produits Téléphoniques) existe :
Elle a été fixée pour l’UMTS de . . . 1 à 2 % !.

En sachant le prix de la matière première,
on peut comprendre que les marges soient confortables.

Aujourd’hui, seulement environ 20 % du chiffre de la TM rentre directement dans les caisses de l’état, le montant principal des revenus échappe à la collectivité nationale.
Même si la croissance à deux chiffres ne va pas persévérer et la norme UMTS totalement dépassée ne permet que des taux de transferts dérisoires, il n’en reste pas moins que les opérateurs qui ne sont pas en manque d’imagination, vont déployer moult et moult stratagèmes afin de tirer de nouveaux revenus.
Sans rétablir le monopole public sur les télécommunications, ceci pose implicitement une reprise de la gestion économique de cette activité nationale par l’état pour le bien de tous,
cela serait salutaire pour
l
e Fond de Réserve pour les Retraites.

 


Dernière Minute : La candidature surprise de Free (groupe Iliad) à l'achat de la quatrième licence UMTS en France proposée au prix de 619 millions d'euros a-t-elle fait significativement baisser les titres Bouygues ?. Il semble d'après les analystes financiers que l'arrivée d'un nouvel opérateur de téléphonie mobile ne pourra se faire sans peser sur les parts de marché, du coup Bouygues Telecom deviendrait moins intéressant pour un éventuel acheteur.
Le titre Bouygues a perdu -2,67 % à 44,77 euros le 20 novembre 2006 affichant la plus forte baisse du CAC40.
Vous pouvez suivre en direct le cours des titres BOUYGUES.

Enfin, les spéculations continuent d'aller bon train sur d'autres candidats potentiels.
Bolloré Telecom, détenu à 85% par le groupe Bolloré et à 10% par ADP (Aéroports de Paris), a également manifesté son intérêt pour cette 4ème licence UMTS. 
D'après Les Echos, le câblo-opérateur Noos Numéricable, serait partant et aurait confié un mandat à la banque HSBC pour constituer un consortium qui serait sur le point de présenter le dossier de candidature.

Le dépôt des candidatures doit intervenir au printemps 2007 pour une attribution courant 2007.



Analyse,

Bouygues aurait admis étudier la cession de sa branche téléphonie mobile.

Le paysage français de la téléphonie mobile va-t-il changer ?

Les rumeurs d’assombrissement du marché de la téléphonie mobile qui après l’échec de la 3G (UMTS) ne décolle pas et cherche desespéremment des sources de diversifications rentables dans les services auprès des utilisateurs, se précisent-elles ?

Le désengagement inattendu de Bouygues Télécom, n’est-il pas guidé par les perspectives confidentielles inavouables des analystes financiers sur la possible prise de concience par la masse des utilisateurs des effets négatifs sur la santé générés par le téléphone mobile et les antennes relais avec ses conséquences directes sur les marchés ?
Cet argument est à prendre en compte, car concernant la téléphonie mobile, Bouygues a toujours eu une image de bon gestionnaire, . . . en étant un bon visionnaire.

Version "officielle" : Lors d'une conférence économique organisée à Barcelone, un représentant de Bouygues aurait admis "ne pas écarter l'idée" d'une vente de sa filiale téléphonie mobile afin de financer une éventuelle prise de participation au capital d’Areva, groupe français spécialisé dans le nucléaire.

Rapportée par la maison de courtage CM-CIC, l'information n'est toutefois pas confirmée par le groupe Bouygues, qui continue d'affirmer son intérêt pour sa branche de téléphonie mobile.
Rappelons que Bouygues possède une licence officielle en France lui permettant d'exploiter un réseau mobile 3G qui devrait être utilisé en principe en 2007 au travers d’un réseau spécifique 3G + HSDPA.

Est-ce le goût financier de la mise en place de ce réseau, face aux perspectives de la rentabilité de ce futur déploiement, ou une coucurrence suicidaire avec les deux autres opérateurs en place, . . . voire trois ! qui orientent aussi les choix stratégiques de Bouygues Télécom ?
Car Free (groupe Iliad) confirme avoir exprimé un intérêt pour la 4ème et dernière licence d’opérateur mobile qui porte sur l'intéralité de la gamme de fréquences 900 / 1800 et 1900/2200 Mhz (UMTS/3G) en France ceci dans le cadre de la consultation publique qui vient d'être lancée par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), pour une attribution en 2007.
Avec cette 4ème licence Free aurait la possibilté de "rafler" totalement la mise d'un coup, car si l'IMT-2000 qui est dans les fréquences UMTS est prochainement adopté par le l'Union Internationnale des télécommunications, c'est en plus le WiMax qui serait offert en sus sur un plateau à Free pour la France.
On peut penser que cette arrivée directe de Free dans le paysage de la téléphonie mobile dans ces conditions peut provoquer certaines inquiétudes sur les futures répartitions de parts de marché des opérateurs mobiles "traditionnalistes" actuels, et influencer certains choix de stratégies, notamment celle de Bouygues.

Autre grande inquiétude, la prespective d'ouverture de la téléphonie mobile à la transmission satellite qui serait de facto ingérable au niveau des "spécificités" nationales.

En France, face au futur groupe Neuf Cegetel + SFR, l'hypothèse la plus probable du rachat de Bouygues Telecom semblait s’orienter sur Deutsche Telekom ou Telecom Italia, deux opérateurs présents en France dans le fixe au travers de leurs filiales Club-Internet ou Alice.

Néanmoins, sur les marchés financiers, la Deutsche Bank a fait savoir qu’elle ne veux pas partiper à l'achat de la branche télécom de Bouygues.
Les pertinents analystes de la Deutsche Bank pensent que la perspective d'une cession des activités télécommunications de Bouygues suivie d'une entrée au capital d'Areva semble s'éloigner dans l’immédiat, alors que c'est sur ce scénario que reposait la nouvelle orientation de Bouygues.
La Deutsche Bank considère que les modalités de la privatisation d'Areva restent toujours incertaines et compte tenue des élections présidentielles en France rien ne devrait se décanter au mieux avant le deuxième semestre 2007, bien qu'elle croit toujours à une entrée de Bouygues au sein du capital du groupe nucléaire français.

Pour la Société Générale Free "représente une menace" pour les 3 opérateurs, car il pourrait proposer des tarifs "très agressifs comme il l’a fait dans l’ADSL" et/ou être très ouvert aux opérateurs virtuels comme l’a été E-Plus en Allemagne".
"Le risque de déséquilibre du marché du mobile lié à l’entrée de Free pourrait nécessiter un accord des autorités politiques, susceptible d’être décalé compte tenu de l’élection présidentielle".


Il n'en reste pas moins que le contexte est morose, l’ingéniosité des opérateurs pour imposer aux utilisateurs des diversifications ont actuellement toutes échouées. Même la fameuse expression commercialement porteuse dite du  "couteau suisse" et sa kyrielle des services et fonctionnalités, pourtant attractive, appliquée au téléphone mobile n’a pas jusqu'à présent séduit la masse des utilisateurs.
La dernière en date étant "le pouvoir terminal" du mobile qui se heurte à une insuffisance de débit n’a pas réussi à décoller à ce jour.
Face à ces multiples échecs, la question sur laquelle se penche tous les opérateurs de téléphonie mobile est comment rebondir, comment dégager de nouvelles sources de revenus ?
Après avoir connu des sommets de croissance à deux chiffres, ceux-ci plafonnent désormais à quelques pour cent dans un marché européen qui est arrivé à maturité.
"Dans les principaux pays de l'Union européenne, cette croissance sera même inférieure à 3% en 2006", estime Yves Gassot, le Directeur Général de l'Idate, intervenant dans le cadre de la conférence internationale DigiWorld Summit qui vient de se tenir à Montpellier.

Une des autres réalités ne réside-t-elle pas dans le resserrement du revenu moyen généré par chaque abonné constaté sur les marchés européens ?
Des choix douloureux, qui ne sont pas des goûts des opérateurs ne risquent-ils pas de s’imposer ? Simplifications des abonnements trop complexes, et surtout à l’image de Vodafone Allemagne baisser les tarifs, voire diviser par 2 ou même par dix les tarifications . . .

Cerise sur le gâteau de cette décroissance, savamment occultée jusqu'à présent le paramètre santé, ne risque-t-il pas lui aussi de s’inviter dans le paysage "financier" de la téléphonie mobile ?.

Next-up

Prochaine Analyse sur Bouygues : Jean-Claude Bouillet, "Monsieur" Directeur du département radiofréquences et protection de Bouygues Telecom.

 

 

 

 

 

- Les chiffres de la téléphonie mobile publication du 6 novembre 2006
- Les commentaires de la rédaction

Roaming : Arnaque aux touristes européens
"... Les opérateurs européens en verrouillant le marché de l'itinérance (roaming) peuvent imposer aux consommateurs européens des tarifs complètement déconnectés de la réalité économique." (cliquer/click)



Exemple "basique" d'une Facture de 1655,11€
d'un mois de . . . tourisme en Italie et Croatie



Les touristes, vaches à lait de la téléphonie mobile ?
"ARNAQUE AUX TOURISTES EUROPEENS
" cliquer/click

L
Echantillon de tarifs d'une conversation vocale
pour les clients abonnés de France (cliquer/click)

M
Utilisation de mon portable à l'étranger:
les prix baissent-ils ? (cliquer/click)

L

Téléphonie mobile: Bruxelles incite
à la transparence sur les tarifs de roaming
(cliquer/click)


L
Amende record confirmée pour France Télécom cliquer/click
". . . Le Conseil de la concurrence avait sanctionné l'opérateur, estimant que les pratiques de
France Télécom, "extrêment graves", avaient causé un "dommage important à l'économie . . ."

Amendes records en 2005 dans la téléphonies mobile et internet
" ... déjà pour la même affaire, l'opérateur historique avait dû payer 40 millions d'euros en première instance. Une amende doublée en appel et qui porte la facture totale pour France Télécom à 120 millions d'euros ".(cliquer/click)











Orange, SFR et Bouygues:
amende record de 534 millions d'euros

Le Conseil de concurrence a infligé aux trois opérateurs mobiles
une lourde amende pour «entente illicite ayant faussé la concurrence» •