
" Ce regard s'adresse à tous les Scientifiques qui travaillent sur le projet INTERPHONE . . ." Next-up.
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Lloyd Morgan In progress |
Analyse : Lloyd Morgan / Analysis : Lloyd Morgan
La chose la plus importante de mon intervention fut de démontrer qu’il y a de multiples défauts de conception dans le protocole d’Interphone et chacun de ces défauts résulte en une sous estimation du risque de tumeur. De tels résultats sont la preuve de prime abord de l’incapacité des études à déterminer s’il y a un risque. Néanmoins, comme montré dans la présentation, lorsque les expositions les plus élevées sont examinées (> 10 ans d’utilisation ou d’utilisation du téléphone mobile du même côté de la tête que la tumeur), l’effet protecteur est substantiellement réduit, suggérant qu’un risque accru contrecarre le défaut de conception. Lorsque ces 2 expositions les plus élevées sont combinées, alors les études Interphone trouvent un risque ! L’intervention réussit au-delà de mon imagination le plus folle. Lorsque je terminai, il y eut des applaudissements. Je pense que les applaudissements eurent lieu parce que j’exprimais le sentiment partagé par plusieurs scientifiques à savoir que la recherche bio électrique a été "dévoyée" par l’industrie. Je m’attendais à de furieuses accusations lorsque le moment des questions vint. Il n’y eu pas de question posée – même si les suspects habituels (exemple : CK Chou, Joe Elder, Joe Morrissey de Motorola et autres membres de l’industrie) furent présents ! Mon hypothèse du pourquoi aucune question ne fut posée c’est que la présentation était inattaquable. Joachim Schülz et Maria Feychting, chercheurs à Interphone étaient assis juste derrière moi. Lorsque je suis revenu à mon siège, je leur dit : « Je pensais que vous, ‘la compagnie’, alliez me poser des questions ». Ils haussèrent juste les épaules. Après la dernière intervention (il n’y en avait qu’une derrière la-mienne) CK Chou vint vers moi avec son air maussade habituel me demandant si j’utilisais un téléphone mobile. Je lui dis : ‘Non’. Il me demanda si j’utilisais des fours micro-ondes. Je lui dis : ‘Oui, mais ils sont blindés’. Il répliqua : ‘Ils fuient souvent !’ Ce qu’il tentait de faire fut de me faire passer pour un hypocrite. Il dit : ‘Motorola ne ferait jamais quelque chose pour faire du tort à ses clients. Il ajouta alors une sorte d’allusion au paradoxe de la poule et de l’œuf (ce qui n’avait aucun sens pour moi) ajoutant que Motorola ne ferait jamais aucun tort aux poussins. Comme je m’éloignais, je lui dis : "Vous verrez bientôt pas mal de poussins morts". Comme je quittais le lieu de la conférence, je vis Joachim marchant le long, je lui demandais pourquoi il ne posa pas de question. Il répondait qu’une fois que je les avais accusés de conflit d’intérêt, il n’y avait pas lieu de poser des questions. Un jour précédent, Elizabeth Cardis, la chef de l’étude entière Interphone de 13 pays, présentait l’étude lors d’une partie de la session plénière. Sa présentation comporta les résultats publiés à ce jour. Lorsqu’on lui demanda quand serait publié l’étude entière, elle répondit : « Bientôt …, j’espère ! ». Je demandai à Cardis quel fut le coût total de l’étude Interphone et quelle fut la contribution de l’industrie. Elle répondit : « Environ 10 millions d’euros en tout et environ 3,2 millions pour l’industrie. Parce quelle quittait la séance avant mon intervention, je discutais avec elle pour pouvoir utiliser une copie imprimée. Elle avait dit, durant son intervention, que la définition d’un utilisateur régulier ne signifie pas que c’était un facteur de risque. Comme je la promenais à travers mon intervention, je lui demandai pourquoi chaque étude Interphone avait virtuellement publié le risque de tumeur à partir d’une utilisation ‘régulière’ comme découverte principale dans les ‘abstracts’ d’études. Elle roula les yeux et dit quelque chose comme : « Ce ne fut pas moi qui le fit ». Lloyd Morgan P.S. : A la réunion (meeting) BEMS de Cancun en 2006, j’eu le sentiment que le barrage montrait des signes de stress. A San Diego, j’eu le sentiment que le barrage avait des fissures importantes et commençait à avoir des voies d’eau. |
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Dans un débat qui devient de plus en plus "inaudible"
il est nécessaire d'aller à l'essentiel en soutenant
les résolutions du consortium scientifique
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Comprendre pourquoi 0,6 V/m toutes sources d'immixtion confondues :

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Lloyd Morgan et Diana Bilovsky
- 2006, Première Analyse / 2006, First Analysis -
TTraduction de nos correspondants non opposable, se référer au document original en anglais.
Voir les tableaux graphiques de comparaison des points de relevés 1 - Les diagrammes dépeignent une comparaison de la recherche épidémiologique en date de Juillet 2006 d’Interphone et des études de l'équipe suédoise. 2 - Les 3 diagrammes comparent les résultats épidémiologiques des expositions au téléphone cellulaire et du risque accru de 3 types de tumeurs du cerveau : cancer du cerveau, neurinome de l’acoustique et méningiome. 3 - Les études épidémiologiques des deux groupes de recherche comparés sont représentées par les formes géométriques sur le diagramme : 4 - Les nombres à la base du diagramme (l'axe horizontal) représentent le risque décroissant ou croissant de développer une tumeur au cerveau -avec le "0%" au milieu représentant la chance 50-50 au hasard, équivalent à aucun risque. En examinant chaque diagramme, notez si les résultats (rouges ou noirs) sont quasi distribués également à gauche et à droite de la ligne médiane de 0% du diagramme. Si la distribution est vers la gauche, elle implique que l'importance des résultats indique que l'utilisation d'un téléphone cellulaire protège l'utilisateur contre des tumeurs au cerveau. Si la distribution est vers la droite, elle implique que l’importance des résultats indique que l'utilisation d'un téléphone cellulaire est un risque pour des tumeurs au cerveau. 5 - L'axe vertical (avec "% de confiance" du côté gauche du diagramme) indique la confiance statistique de la conclusion. En termes de "valeur" scientifique (ou comment la plupart des scientifiques jugent le sérieux des résultats d'une étude), la partie la plus importante du diagramme est cette colonne des nombres à gauche qui illustre la "confiance de pourcentage" (ou son complément, la " valeur - p ", la probabilité de trouver une chance) pour le point particulier de données. Ces nombres indiquent l'historique quant à la solidité de la conclusion (par opposition à quel pourcentage de la chance possible) dans le risque de développer une tumeur au cerveau. En d'autres termes, le pourcentage de confiance nous indique le pourcentage de confiance qu'une conclusion soit un vrai résultat. 6 - La solidité de la conclusion (découverte) augmente vers le haut à partir du bas du diagramme - -- (vert jaunâtre léger = "aucune signification statistique" ; 7 - Les résultats dans la zone grise indiquent les études qui montrent un excès de risque, mais un risque qui est moins que 100% d’excès.
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