La recherche sur la téléphonie cellulaire financée par l’industrie versus
la recherche financée dite Indépendante:
Une comparaison sur les diagrammes de relevés des découvertes d’études.
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Introduction
Les faits sont là. L'exposition au téléphone cellulaire cause clairement des problèmes de santé, plus particulièrement, le danger de tumeurs au cerveau. À titre illustratif, la dernière étude épidémiologique faite par une équipe suédoise a trouvé non seulement une augmentation de 290% du risque de développer un astrocytoma à haute teneur (le type le plus grave cancer du cerveau) de l'utilisation du téléphone cellulaire (par opposition aux non-utilisateurs), mais a également trouvé ce risque après seulement 10 années ou plus d'exposition (30 ans est la longueur de temps d’ exposition typique pour des utilisateurs de tabac développant le cancer du poumon).
Ainsi la question doit être posée: Pourquoi ces faits continuent-ils à être cachés de la voix et de la vue ? Et pourquoi continuons-nous à être endormis dans l’auto satisfaction, avec rapport après rapport nous assurant de la sécurité sans équivoque de l'utilisation du téléphone cellulaire ?
La réponse est facile : l'industrie du téléphone cellulaire fournit la majeure partie du financement pour la recherche du téléphone cellulaire, ainsi que l'information distribuée aux médias au sujet de la salubrité
et de la sécurité du téléphone cellulaire. Ajouté à cette emprise de l'industrie du téléphone cellulaire il
y a conflit d’intérêt inhérent parce que la même industrie du téléphone cellulaire qui finance la recherche a un intérêt trop grand dans les résultats de recherches. Il devrait donc en résulter sans aucune surprise que la domination de la recherche produite par industrie du téléphone cellulaire aura non seulement un impact profond sur la recherche, mais également un impact sur la co
Preuve : L'impact des sources de financement sur la recherche
La meilleure preuve de l'impact de l'industrie du sans fil sur la recherche du téléphone cellulaire est un examen côte à côte comparatif des résultats de recherches du téléphone cellulaire financé par
l’industrie et la recherche épidémiologique financée indépendamment.
L'industrie du téléphone achemine l'argent dans la recherche sur le téléphone cellulaire par l'intermédiaire de leurs différentes sociétés et par l'intermédiaire de leurs associations commerciales.
Ils ont considérablement financé les études d' "Interphone". L’étude Interphone, en utilisant une norme
de protocole (méthode), a été réalisée par des études dans 13 pays. En date de juillet 2006, sept
études d'interphone ont été publiées sur les risques de tumeurs au cerveau venant de l'utilisation du téléphone cellulaire. Il est intéressant de noter que, à la différence des chercheurs indépendants, les études d'interphone ne révéleront pas la norme du protocole de leurs études.
Les chercheurs indépendants viennent de l'institut national de la vie active (professionnelle) du gouvernement suédois et de l'université de Örebro à Örebro, Suède. L'institut national du travail (vie active) est équivalent à l'institut national du gouvernement des ETATS-UNIS pour la sûreté et la santé professionnelle, ou, NIOSH. Cette "équipe suédoise" a étudié toutes les tumeurs du cerveau diagnostiquées dans trois régions de la Suède entre 1997 et 2003.
Lorsque les études d'Interphone financées par l’industrie du téléphone cellulaire sont comparées aux études financées indépendamment de l’équipe suédoise, trois résultats impressionnants sautent aux yeux :
1- le risque de tumeurs au cerveau
La majeure partie de la recherche sur le téléphone cellulaire financée par l’industrie se termine dans la catégorie des « Riens trouvés » (c’est-à-dire aucun risque) pour le risque de tumeur au cerveau correspondant à l'utilisation du téléphone cellulaire ;
Par vive opposition à la prépondérance de la recherche indépendamment financée qui trouve un risque alarmant de tumeurs au cerveau venant de l'utilisation du téléphone cellulaire en sachant que ce risque est trop prématuré eut égard aux temps connus de latence.
Étonnamment, pour l’utilisation du téléphone cellulaire de 10 années ou plus d'utilisation, la majorité des études du téléphone cellulaire financées par l’industrie montrent également un risque excessif de tumeurs au cerveau.
2 - La publication des rapports
Concernant la recherche financée par l’industrie, même la recherche qui a trouvé réellement des causes d’inquiétude a été rapportée, comme d’habitude par les médias dans des manchettes, en tant qu’affirmation additionnelle de la sûreté (sans danger) du téléphone cellulaire.
En revanche, la recherche indépendamment financée qui continue à trouver, avec chaque étude mise à jour, des résultats nocifs de l’exposition au téléphone cellulaire suscite, le cas échéant, l'attention insuffisante des médias.
3 - L'exposition au téléphone cellulaire "protège" l'utilisateur contre les tumeurs
au cerveau
Six des sept études épidémiologiques de recherches financées par l'industrie du téléphone cellulaire présentent en réalité des découvertes "statistiquement significatives" tellement nases par rapport aux autres recherches qu’elles impliquent d’un air interrogateur que les expositions au téléphone cellulaire sont en réalités protectrices contre les tumeurs au cerveau (est-ce peut-être une indication de quelques biais de recherches ou erreur dans les études « Interphone » ?)
(ndlr : cet anachronisme se retrouve identiquement dans les résultats de certaines mesures dites officielles des rayonnements des antennes relais, ceux-ci aboutissements après extrapolations et ""manipulations à un chiffre en deçà . . . du seuil de détection ! – Jugement TGI Paris du 2 mai 2006 SFR c/Cendrier,. . .) |