Avertissement : Toutes les informations de l'ensemble de ce dossier sont évolutives par des mises à jours.
Toute personne ou organisme qui remarquerai une anomalie "flagrante" dans ce dossier peut nous
la signaler afin que nous exécutions une rectification dans les meilleurs délais.
contact@next-up.org
 


- Fronton et coupole du Palais de Justice de Paris (France) -

- Décision de Justice -

17ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris
- Chambre de la Presse -

- Audience du 17 octobre 2006 -
__________

Procès de SFR contre Annie Lobé (journaliste d'investigation)

Neuf témoins de la défense et un témoin de SFR
ont témoigné à la barre.
Après une longue audience qui s'est terminée très tard dans la soirée,

Le Président du tribunal
a annoncé que le jugement est mis en délibéré au
21 novembre 2006.

 

De : Xxxxxxxx Next-up [mailto: xxxxxxxx@next-up.org]
Envoyé : vendredi 20 octobre 2006 17:37
À : 'xxxxxxx@xxxxxxxxxxxxxx.net'
Objet : Message de l'administration du site de Next-up organisation à Me Xxxx Xxxxxxx.

A l’attention de Maître Xxxxxxx Xxxxxxxxxi, Avocat au Barreau de PARIS.
Avocat des parties civiles dans le procès de SFR contre Annie Lobé.

Maître,

- Lors de vos plaidoiries vous avez cité à plusieurs reprises le nom de "Serge Combe-Sargentini" en y
attachant notamment comme titre ˝président de l’association Sauvons Léon˝ (ASL) à Crest Drôme.

Je porte à votre connaissance que le Président de la dite association est monsieur Michel POINT.

Cette erreur est d’autant plus regrettable que dans la salle d’audience se trouvait parmi les avocats présents
un de vos confrères qui est l’avocat d’Xxxx dans les affaires en cours d’ASL contre Xxxxxx,
et surtout qu’une Ordonnance de non lieu vient d’être rendue suite à une mise en examen
du Président de cette association, monsieur Michel POINT, dans une affaire récente en diffamation
d’Xxxxxx contre ASL, . . .

- D’autre part, dans vos plaidoiries vous avez cité ou lu des textes, faisant référence au présent procès de SFR contre Annie Lobé, que vous avez attribué explicitement au site internet d’ASL.

Ceci est totalement inexact, vous pouvez "robotiser" à loisir le site d’ASL, vous n’y trouverez aucun de ces textes, ceux-ci provenant exclusivement du network international Next-up.

En conséquence, si vous le souhaitez, afin d’éviter dans l’avenir ce genre d’erreurs regrettables, je vous conseille de vous abonner au network Next-up afin de recevoir directement les news comme la majorité des institutionnels mondiaux, santé inclus, et des industriels du sans fil : ceci est gratuit et sans engagement.

- J’attire votre attention que cet abonnement vous permettrait de suivre en temps réel certaines informations d’actualités concernant en outre l'organisation "OMS".

Salutations.

Un des webmasters de Next-up,
Hugo.

 

 

 

Communiqué de Next-up organisation en date du 15 octobre 2006
___________________

Nous venons d’apprendre qu’Annie Lobé, vient de récuser son avocat,
conseil de Next-up organisation au prétexte qu'il ne s'était pas opposé au renvoi de l'affaire.
Nous prenons acte de cette décision.
Annie Lobé assurera seule sa défense.
Cela-ci signifie le désengagement direct que Next-up apportait à Annie Lobé dans son procès.
Il n’y a aucun changement dans le soutien que Next-up organisation apporte au combat d’Annie Lobé.



- Information concernant le procès -

René Rias, dit le "Sacrifié d'Orange"
ne
pourra se rendre lors de l’audience de ce mardi 17 octobre 2006
pour témoigner au procès de SFR contre Annie LOBE
par-devant la 17 ème Chambre correctionnelle du Tribunal de Paris.

"Je suis conscient que mon témoignage est un élément indispensable dans ce procès
pour corroborer les dires d'Annie Lobé,

malheureusement j'ai été hospitalisé et opéré ce 5 octobre 2006 d'une thrombose.
Depuis le 22 septembre 2006 lors de ma venue à Paris pour témoigner
pour l’audience du procès d’Annie Lobé, je ne suis plus que l’ombre de moi-même,
je suis en état de faiblesse extrême, en effet j’ai perdu depuis plus de onze Kg.

Suite à cette opération je dois suivre actuellement un traitement contraignant
qui m’empêche physiquement de me rendre par-devant le tribunal pour témoigner.

J'ai demandé à Monsieur le Président du tribunal,
de donner lecture de mon témoignage lors de l’audience de ce 17 octobre 2006.

 

- Autre information -
En marge, une nouvelle action de justice
contre un opérateur est en cours de finalisation par un pool d'avocats.


* SFR (Opérateur de téléphonie mobile de France) contre Annie Lobé (Journaliste d'investigation)
Procès en diffamation : " Les gens meurent sous les antennes"

Synoptique grand public sur la téléphonie mobile
(Voir un extrait du synoptique)


 

- Décision de Justice -

17ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris

- Audience du 22 septembre 2006 -

Suite aux conclusions déposées par l'avocat d'Annie Lobé (Conseil de Next-up),
SFR a demandé le renvoi du procès.

Après une longue délibération, le tribunal a ordonné le renvoi du procès au
17 octobre 2006 à la 17ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris,
Chambre de la Presse.

Le
Président,
après l'appel nominatif des témoins de la défense
a décidé d'accorder une plage temps trois fois plus importante qu'initialement fixée.

- Mardi 17 Octobre 2006 : Tribunal Correctionnel de Paris, 17e Chambre
- Chambre de la Presse - 4, boulevard du Palais 75001 PARIS (13h30, entrée, 6 boulevard du Palais).

 

Ce procès nous concerne tous . . .


- Communiqués de presse -
- 18 septembre 2006 -
- 12 octobre 2006 -

Déclenché par une plainte de la société SFR contre la journaliste d’investigation Annie Lobé, qui avait écrit :
Les gens meurent sous les antennes” un procès en diffamation s’ouvrira le 22 septembre à 13h30 devant la 17e Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris.

Ce procès s’inscrit dans la série des scandales sanitaires à rebondissement que connaît actuellement la téléphonie mobile.
Pour la première fois, viendront s’exprimer à la barre, . . . / . . .
- Lire le communiqué de Presse du 18 septembre 2006 (Sur demande pour les journalistes : contact@next-up.org )





Quelques articles d'Annie Lobé . . .

 

- Tribune Santé Janvier/Février 2003 Page 9 -




 



 

 





par Annie Lobé